En préparationPlateau tibétain
De Katmandou aux camps de base sous l'Everest et le Cho Oyu, à travers un plateau haut, large et vide. Octobre et novembre uniquement.

La plupart des gens voient l'Everest depuis un sentier de trek. De ce côté de la frontière, on y va à moto, à travers un plateau large, haut et presque vide sur trois cents kilomètres d'affilée.
Le Tibet n'est pas plus difficile que le Ladakh, il est plus vaste. Le bitume après Kyirong est bon et les cols sont aménagés, mais vous passez des journées au-dessus de 4 300 mètres, avec le vent qui balaie un terrain ouvert et rien entre une ville et la suivante. Ce qui rend l'exercice sérieux, c'est l'altitude, la distance et la météo, dans cet ordre.
Notre itinéraire franchit la frontière à Rasuwagadhi et suit la Friendship Highway par le lac Peiku Tso, sous le Shishapangma et le Cho Oyu, jusqu'aux camps de base et retour. Chaque participant a besoin d'un permis de voyage au Tibet et d'un visa de groupe, obtenus par notre partenaire enregistré à Lhassa, et la loi chinoise impose un guide et un véhicule enregistrés avec le groupe pendant tout le parcours.
Une équipe à Katmandou et un partenaire enregistré à Lhassa : le passage de Rasuwagadhi prend une matinée et non une journée d'épreuves.
Le permis de voyage au Tibet et le visa de groupe demandent une journée ouvrée complète à Katmandou et ne se bousculent pas. C'est prévu dans l'itinéraire.
Kyirong, puis Tingri, puis les camps de base. Oxygène, trousse de secours et protocole d'altitude voyagent avec le groupe.
Chef d'expédition, ouvreur, serre-file, mécanicien et véhicule d'assistance qui transporte les bagages.
Dix pilotes au maximum. Sur un terrain aussi isolé, un groupe plus grand est un groupe plus lent.

Octobre et novembre sont les mois stables. Dites-nous lequel et nous lançons les démarches.
Plus que partout ailleurs où nous roulons, et aucun ne s'achète à la frontière.
Pour cette expédition, il vous faut :
Nous nous occupons de tout, et l'itinéraire y consacre une journée ouvrée complète à Katmandou. Votre passeport doit nous être confié ce jour-là : ne prévoyez rien qui en dépende.
La journée au camp de base culmine vers 4 900 mètres, et vous dormez deux nuits à 4 350 mètres à Tingri.
C'est assez haut pour que l'acclimatation ne soit pas facultative. Nous montons par paliers, roulons lentement sur le plateau et emportons de l'oxygène. Si quelqu'un s'adapte mal, la réponse est de perdre de l'altitude, et le véhicule d'assistance est là pour cela.
En octobre et en novembre, avec peu de souplesse.
La frontière peut aussi fermer sans préavis pour des raisons sans rapport avec la météo. C'est le seul risque de cet itinéraire que nous ne pouvons pas anticiper.
Les voyageurs racontent leur expérience sur Google, TripAdvisor et Trustpilot. Découvrez ce qu'ils disent des itinéraires, des paysages et de l'équipe qui les a accompagnés.
À tous ceux qui ont roulé avec nous : merci. Vos récits sont la raison pour laquelle nous préparons le prochain départ.